En 1892, un groupe d’hommes, animés d’un sens profond de « l’humain », fondait à Paris, une Société, qui, tirant de l’oubli un mot tombé en désuétude depuis fort longtemps, prenait le nom de SOCIÉTÉ DES SECOURISTES FRANÇAIS.
Ses statuts définissaient clairement les buts de leur action. Ils ne se contentaient pas de la seule bonne volonté et de moyens empiriques souvent dangereux. 
Ils se singularisaient en instituant des cours dispensés par des médecins professeurs, destinés à répandre dans la population des connaissances propres à assurer la survie de malades ou de blessés, en attendant l’arrivée d’un médecin.